mercredi 31 juillet 2013

Jules a trouvé des cow-pines

"On regardait par la vitre de la voiture, quand, tout-à-coup, nous avons vu des vaches dans un pré. Nous nous sommes arrêtés et Jules et moi sommes descendus prendre des photos. Quand Jules s'est approché, (presque) toutes les vaches sont arrivées et se sont collées à la barrière. Jules a pris peur et s'est enfui mais je pense que les vaches ont eu plus peur que lui.

Ensuite, Jules a pris des photo et moi j'ai grattouillé la tête de l'une d'elle. Bref : Jules a trouvé des cow-pines"
Antonin

Balade et gaffe à gogo

Balade et gaffe à gogo
29 juillet 2013
Lundi soir, nous posons nos valises dans une ferme équestre du Golden circle, la région de Geysir et Gulfoss.

Un petit goûter et nous voilà partis tous les 5 pour une balade à dos de cheval islandais : "Ce sont des chevaux très poilus et tout aussi mignons. J'ai eu le plus grand : Marti. On est parti vers 18 h 15 et on a fait une balade de 2 h, je vous laisse faire le calcul... Déjà fini ? Bon donc on a fait une balade de 2 h et c'était pas petit : on a longé toute une montagne ! On a fait du trot... enfin " on ", pas trop parce que papa, étant devant maman, n'arrivait pas à faire avancer son cheval. Il a réussi à trotter vers le milieu de la balade mais a failli tomber. :-P
A la fin de la balade, on a galopé ET PAPA N'EST PAS TOMBE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! il a même trouvé ça agréable. 
Bref : c'était une Balade à gaffe et à gogo !"
Antonin

Douches islandaises

Douches islandaises
29 juillet 2013
La douche écossaise, on connaît : alternance d'eau chaude et d'eau froide, volontaire ou non, et très vivifiante. La douche islandaise, on l'a testée lundi dernier : c'est un peu la même chose, avec de l'eau venue des entrailles de la terre. Lundi matin, donc, direction Geysir, un "must" islandais. C'est là que s'élève le plus grand geyser de l'île. Le nom de ce phénomène géologique (une colonne d'eau projetée très haut sous la pression d'eau bouillante montant du sous-sol) vient d'ailleurs de cet endroit d'Islande. Ici, dans ce champ géothermique où blobotent des mares à 80°C, le grand geyser s'élevait récemment à 70 mètres. Mais le tremblement de terre de 2000 l'a détraqué. Depuis, il ne bouge plus. Heureusement, son petit frère, Strokur, juste à côté, jaillit à 35 mètres de haut toutes les 10 minutes. On voit la mare bleue se gondoler, gonfler, former une bulle puis éclater dans un gros bruit de chasse d'eau. C'est spectaculaire. Bon, d'accord, on n'est pas tout seuls pour admirer le spectacles. Des bus déversent régulièrement des flots de touristes. Qui prennent plaisir à se faire mouiller par le fracas d'eau. D'après Paul, elle n'est pas si chaude que ça. Mais dixit Jules, les vapeurs sont très chaudes ("à 40°C").



A quelques kilomètres au nord, un autre lieu emblématique de l'Islande va également nous en mettre plein la vue... et nous mouiller. Gulfoss, une immense cascade, s'écrase si brutalement dans un ravin que l'eau remonte dans un nuage de gouttelettes jusqu'au chemin. Cette fois, c'est la douche froide, glacée même. Le nuage d'embruns est tel qu'un arc en ciel apparaît dès que le soleil sort de derrière les nuages. J'aurais presque envie de m'exclamer : "c'est magique!", mais j'entends déjà les gloussements des garçons, alors je me régale en silence.



Sandrine

dimanche 28 juillet 2013

Premiers contacts avec les paysages islandais

Après le soleil qui ne chauffe pas hier, la pluie qui mouille aujourd'hui. Nous avons quitté la ville pour les montagnes désertiques et arides. Ici, pas un arbre à l'horizon. Des blocs de mousse déguisés en rochers. De vieux volcans tout autour. Et des fumerolles un peu partout. Direction Thingvellir (prononcer Sinkvetlir), un haut lieu historique et géologique. C'est là que se rejoignent les plaques tectoniques de l'Amérique et de l'Europe. Enfin, c'est plutôt là qu'elles s'éloignent, puisqu'elles s'écartent de 1 à 18 mm par an. Le résultat, est visible : de longues failles de 40 m de profondeur et 70 mètres de large. Impressionnant. C'est à cet endroit que se réunissait le parlement viking, qui édictait la loi et rendait la justice, de 900 et des brouettes jusqu'à 1200. Les Islandais sont tellement fiers de ce passé qu'ils ont choisi ce site naturel grandiose pour proclamer leur indépendance, en 1945.



Bon, nous, on l'a trouvé plutôt humide, ce haut lieu patriotique. Surpris par une averse glacée, on a fini notre balade trempés jusqu'aux os (surtout ceux qui avaient omis de mettre un ciré dans leur sac à dos !). Ce soir, on dort dans un drôle d'hôtel : un internat qui propose des chambres aux voyageurs. Plutôt confortable. Avant, on s'est réchauffé dans une incroyable piscine : des bains à 35, 39 et 41 degrés, alimentés par une source chaude, sur des blocs de lave polie, au bord du lac de Laugarvatn. Merci les volcans ! Paul, très courageux, s'est aussi baigné dans le lac à 12 - 13 degrés. Brrr... Nous autres, on a fondu dans l'eau brûlante pendant 2 heures. Cool la vie!
Sandrine

Reykjavik

Reykjavik

nous sommes arrivés hier soir, dans une lumière d'après-coucher de soleil persistant. L'avion a progressivement rattrapé la lumière, sans que le soleil soit visible.
A deux heures du matin, lors de notre trajet entre Keflavik et Reykjavik, le ciel était encore assez clair, mêlant clair de lune et soleil caché et ce n'est qu'à trois heures qu'il faisait enfin noir.

En arrivant dans le centre de Reykjavik, on a trouvé une très grande animation. C'est l'heure où les restaurants et les bars se sont transformés en boîtes de nuit. Notre auberge de jeunesse est en plein milieu des rues animées, sur lesquelles donne notre chambre. Mais on était tellement cuits que tout le monde s'endort très vite.

Aujourd'hui, c'est un soleil estival qui a dominé la journée. Au point que j'ai dû racheter des lunettes de soleil parce que je suis parti sans les miennes !
Au programme la visite de la cathédrale (du sommet on peut voir toute la ville et les alentours), puis d'un musée des sagas, consacré à l'histoire des vikings. De magnifiques personnages en silicone, très ressemblants. Le musée est installé dans un ancien réservoir à eau chaude de la ville, dans un complexe moderne ; un dôme avec une cafétéria dans la bulle, super bien placée.




Et nous avons terminé par... la plage !!!
Au bord de la rivière, une plage de sable, alimentée par une source d'eau chaude qui réchauffe un "hotpot", qui lui même se déverse dans une zone où elle se mélange avec l'eau de la mer. L'eau est globalement à plus de 20 degrés et par endroit des courants chauds atteignent 30 degrés.


PA